le funky green backpackers

le funky green backpackers

Les Backpackers situés en ville, en général on s’en méfie.


Du coup, nous sommes arrivés au Funky Green Backpackers en s’attendant au pire.


Le nom évoquant de la verdure, nous avions tout de même un petit espoir d’en voir la couleur.


Quelle joie de voir nos souhaits exaucés. Bien que petit, le backpackers avait un jardin ! Notre chambre donnait d’ailleurs directement dessus.



La première fille qui nous a accueillit, Laura était vraiment sympa, elle nous a aiguillé pour toutes les attractions que nous voulions faire.


Le propriétaire était agréable malgré sa très fâcheuse tendance à vous toucher dés qu’il passait à côté de vous. Je vous assure que pour Jérémie, 3 fois en 1 minute… c’était déjà trop.

En tout cas ce quadra plutôt beau-gosse a vraiment trouvé « The real way of life », pour être un Kiwi vraiment cool comme lui, suivez le mode d’emploi :

  1. Etre plutôt beau-gosse et rester le plus blond possible
  2. Posséder un backpackers
  3. N’embaucher que des filles
  4. Recevoir un flot constant de midinettes à draguer et éventuellement tripoter (tout en restant gentleman bien sûr)
  5. Connaître des tas de mots épars de différentes langues histoire d’épater la galerie


Bref, lui, il a tout compris. Le seul souci est que la plupart des jeunes filles qu’il a embauché sont gay et que les filles qu’il drague ont à peine voire moins de 18 ans… bref il n’a pas vraiment tout pour lui le pauvre garçon.


Les autres jeunes filles bossant là étaient à l’opposé de Laura, pas souriantes et hautaines. L’une d’entre elles a même réussi à nous extorquer 10$ lors de notre check out. Vraiment pas cool.



Pour le logement, c’était sympa. Nous ressentons juste l’arrivée de la haute saison, les backpackers se remplissent et parfois j’avoue rendent compliqué la tâche de faire des rencontres.


Nous avons tout de même fait la connaissance d’une canadienne super sympa avec qui nous avons passé 2 excellentes soirées. La 3eme que nous avons passé fut malheureusement un peu plus douloureuse pour nos oreilles… une colonie d’Allemands avait décidé de nous ravir de toutes les morceaux kitchs de rock des années 90 joués à la guitare, tout en faisait un massacre à l’aide de leur cordes vocales… ouch.


Notre chambre était plutôt agréable mais elle était très mal aérée et donc très humide. Lorsqu’on laissait les fenêtres ouvertes ça ne servait déjà pas à grand-chose mais en plus ça laissait entrer l’odeur d’œuf pourrit ! Eh oui Rotorua et sa bonne odeur ! Au début vous croyez que vous allez vous y faire… mais non… vraiment non.



Ce backpackers est ici: